“D’étranges choses” sont exposées à l’iGtb…
et Catherine Lacuve, photographiste, 
a explicité, le soir du 1er avril, au cours d’un sympathique vernissage, grignotage, discussion, ce qu’elle entendait par là… Elle a également évoqué comment lui viennent ces formes, ces étranges images mentales qui surgissent… dont elle se met ensuite en quête et qu’elle finit, un jour ou l’autre, par rencontrer… puis quelques macrophotographies, et travaux argentiques plus tard, qu’elle donne à voir.
Pour expliquer sa manière de travailler, elle cite ”L’homme qui marchait dans la couleur” de Georges Didi-Huberman. Il s’agit en quelque sorte de déambuler dans ces espaces improbables inventés, façonnés par le rêve… de donner consistance à des choses aussi immatérielles que la couleur, la limite, l’espacement… de travailler avec ce matériau à la fois incandescent et nocturne, à la fois évanescent et massif qu’est la lumière…