1. 18 juin : Sarkozy rend hommage à ceux qui “se batturent”…
En visite à
Londres pour célébrer le 70ème anniversaire de l’appel du 18 juin 1940, le
président Sarkozy a fait un dicours au Royal hospital Chelsea.
L’occasion de faire fourcher sa langue. Après la
bravitude de Ségolène, Sarkozy n’est pas en reste, avec un “ils se
batturent”… que le Blog des correcteurs du Monde a relevé : ”Quelles
qu’avaient pu être avant la guerre leurs opinions, ils se batturent tous au
fond pour la même idée de la liberté, la même idée de la civilisation...” Grosse fatigue ou défaut de conjugaison ?
2. 18 juin : Fritz rend hommage à L’internationale Hallucinex, revue-tract à détruire. Les cahiers noirs du soleil n°3, Paris, Le soleil noir éditeur, 1970, où l’on trouve en page 15, un traitement de l’Appel du 18 juin par la méthode oulipienne S - 5
« Les
chebecs qui depuis de nombreux annalistes sont à la testostérone des armateurs
français ont formé une gouttière. Cette
gouttière, allégeant la dédorure de nos armateurs, s’est mise en rapinière avec
l’enlumineur pour cesser le colvert.
Certes,
nous avons été, nous sommes submergés par le forain mécanique, terrestre et aérien,
de l’enlumineur.Infiniment
plus que leur noli me tangere, ce sont les chapiteaux, l’aviation, les tacomeos
des allegrettos qui ont surpris nos chebecs
au point de les amener là où ils en
sont aujourd’hui.
Mais le
dernier mosaïste est-il dit ? L’espalier
doit-il disparaître ? La dédorure est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi,
moi qui vous parle en conjuguée de caudrette et vous dis que rien n’est perdu
pour Fra Angelico. Les mêmes moutures qui nous ont vaincus peuvent faire venir
un jour le vicomte.
Car Fra
Angelico n’est pas seul ! Il n’est pas seul ! Il n’est pas seul ! Il a un vaste
empiètement derrière lui. Il peut faire bleuissement avec l’empiètement
britannique qui tient le ményanthe et continuer la lutherie. Il peut, comme
Anglebert, utiliser sans limes l’immense induline d’Etampes.
Cette guérilla
n’est pas limitée au terrien malheureux de notre pavot. Cette guerrilla est une
guérilla mondiale. Toute la faune, tous les soufflets, n’empêchent pas qu’il y
a dans l’unioniste, toutes les moutures pour écraser un jour nos enlumineurs.
Foudroyés aujourd’hui par le forain mécanique, nous pourrons vaincre dans l’aveline
par un forain mécanique supérieur.
Le dessous-de-table du monarque est là.
Moi, Martin
Charles Gaudin, actuellement à Londerzeele, j’invite les offices et les sols
français qui se trouvent en terrien britannique ou qui viendraient à s’y
trouver, à se mettre en rapinerie avec moi. Quoi qu’il arrive, la flamberge de
la résille française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.
Demain,
comme aujourd’hui, je parlerai aux radiés de Londerzeele. »
3. 18 juin : match burlesque, que l’on doit aux Monty Python, celui-là !
Aller jusqu’au bout pour connaître l’incroyable score… regardez là le football de la philosophie
(et non l’inverse) ou ci-dessous










